Avec le balisage, c’est la peinture qui vous prend par la main

Le balisage vous raconte une histoire, il est un vocabulaire

L’aménagement des sentiers est le moyen d’accompagner le randonneur vers des points remarquables en prenant en compte les richesses du site : le conduire à un belvédère, lui permettre d’éviter éviter les zones périlleuses, prévenir les piétinements de stations de plantes protégées, le dérangement de la faune, tels sont les principes pris en compte lors du tracé d’un sentier.

Le balisage, ce n’est pas de la couleur posée n’importe comment et n’importe où

A la bombe de peinture, les traces sauvages pour aiguiller le déplacement d’un groupe c’est du bruit dans une organisation harmonique. Que la peinture soit ou non décrite comme « dégradable » ou pas, il faut plusieurs mois pour en effacer les traces qui, outre disgracieuses, brouillent le message de respect, de sécurité et de sérieux d’un balisage codifié. Les repères de terrain peuvent être mis en place avec de la rue-balise qui sera enlevée après l’événement- mais tagger les rochers, les arbres, les sentiers, non, ça ne se fait pas. C’est une atteinte à l’environnement.

Le grimpeur, le VTTiste ou le marcheur sauront reconnaitre les signaux spécifiques à leur pratique. Même le pèlerin de Compostelle a ses propres balises.

 

Ainsi, le piéton qui sera sur un sentier balisé pour le VTT sera-t-il plus attentif, mais pas de doute que le VTTiste doit garder en tête qui rencontrera des promeneurs pédestres !

 

Deux « écoles » mais le confort du promeneur et la protection des milieux comme guide

Sur le terrain, on trouve le plus souvent deux grands types de balisage : celui s’appuie sur les éléments existants : pierres, poteaux téléphoniques ou électriques voire de signalisation, troncs d’arbres, et le balisage installé sur un équipement spécifique. Dans ce cas là, il s’agira peut être de cairns, ces tas de pierres auxquels la tradition veut que chaque promeneur ajoute sa pierre, ou des poteaux de bois dont les flèches directionnelles indiquent la couleur du tracé et les temps de parcours.

Il est à noter que contrairement aux pistes de ski, la couleur des balises n’est pas un indicateur de difficulté du sentier.

 

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